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	<title>Cabinet Desbrosse</title>
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	<description>Expert comptable à Salon de Provence</description>
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	<title>Cabinet Desbrosse</title>
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	<item>
		<title>Canicule au travail : quelles sont les obligations de l&#8217;employeur en 2026 ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nadegelosco13]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[Chaque été, les épisodes de fortes chaleurs se multiplient en France. En Provence, où les températures dépassent régulièrement les 35 °C, de nombreux dirigeants s&#8217;interrogent : Puis-je faire travailler mes salariés ? Existe-t-il une température maximale ? Quelles sont mes obligations en tant qu&#8217;employeur ? Ces questions sont légitimes, d&#8217;autant que la réglementation a évolué [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Chaque été, les épisodes de fortes chaleurs se multiplient en France. En Provence, où les températures dépassent régulièrement les 35 °C, de nombreux dirigeants s&rsquo;interrogent : <strong>Puis-je faire travailler mes salariés ? Existe-t-il une température maximale ? Quelles sont mes obligations en tant qu&#8217;employeur ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces questions sont légitimes, d&rsquo;autant que la réglementation a évolué ces derniers mois afin de mieux protéger les salariés exposés aux épisodes de chaleur intense.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement à une idée reçue,&nbsp;<strong>le Code du travail ne fixe pas de température maximale au-delà de laquelle il serait interdit de travailler</strong>. En revanche, il impose à l&#8217;employeur une&nbsp;<strong>obligation générale de sécurité</strong>&nbsp;: il doit prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger la santé physique et mentale de ses salariés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis le&nbsp;<strong>1er juillet 2025</strong>, un décret est venu préciser les mesures de prévention à mettre en œuvre lors des épisodes de chaleur intense, en particulier lorsque Météo-France place un territoire en vigilance jaune, orange ou rouge.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors, quelles sont concrètement vos obligations en tant qu&#8217;employeur ? Et comment vous assurer d&rsquo;être en conformité ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Code du travail impose-t-il une température maximale ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est probablement la question la plus recherchée sur Google chaque été.<br>La réponse est <strong>non</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ce jour,&nbsp;<strong>aucune température maximale n&rsquo;est fixée par le Code du travail</strong>&nbsp;pour arrêter automatiquement une activité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En revanche, cela ne signifie pas que l&#8217;employeur est libre de ne rien faire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;article&nbsp;<strong>L.4121-1 du Code du travail</strong>&nbsp;impose à tout employeur de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé de ses salariés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autrement dit, lorsque les températures deviennent particulièrement élevées, l&rsquo;entreprise doit adapter son organisation afin de limiter les risques liés à la chaleur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Que prévoit le décret entré en vigueur en 2025 ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le&nbsp;<strong>décret n° 2025-482 du 27 mai 2025</strong>, applicable depuis le&nbsp;<strong>1er juillet 2025</strong>, est venu renforcer les obligations des employeurs face aux épisodes de chaleur intense.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Désormais, lorsque Météo-France déclenche un niveau de vigilance pour canicule, l&#8217;employeur doit évaluer les risques et mettre en place des mesures adaptées à la situation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces mesures peuvent notamment consister à :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>adapter les horaires de travail</strong> afin d&rsquo;éviter les périodes les plus chaudes de la journée ;</li>



<li><strong>réorganiser certaines tâches</strong> lorsque cela est possible ;</li>



<li><strong>mettre à disposition de l&rsquo;eau potable fraîche en quantité suffisante</strong> ;</li>



<li><strong>prévoir des pauses plus fréquentes</strong> ou des temps de récupération supplémentaires ;</li>



<li><strong>aménager les postes de travail</strong> pour limiter l&rsquo;exposition directe à la chaleur ;</li>



<li><strong>fournir des équipements adaptés</strong> lorsque l&rsquo;activité l&rsquo;exige.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Ces mesures devront être adaptées à l&rsquo;activité exercée et aux risques réellement encourus.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Toutes les entreprises sont-elles concernées ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Oui. Même si certains secteurs sont naturellement plus exposés – comme le BTP, les travaux agricoles, les espaces verts ou les métiers exercés en extérieur – les fortes chaleurs peuvent également impacter :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les commerces ;</li>



<li>les ateliers ;</li>



<li>les entrepôts ;</li>



<li>les bureaux mal climatisés ;</li>



<li>les professions libérales.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Une température excessive dans un bureau peut entraîner :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>une baisse de concentration ;</li>



<li>une augmentation des erreurs ;</li>



<li>de la fatigue ;</li>



<li>voire un malaise.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">La prévention ne concerne donc pas uniquement les entreprises travaillant en extérieur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quels risques en cas de fortes chaleurs ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La chaleur n&rsquo;est pas qu&rsquo;une question de confort.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle peut provoquer :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>une déshydratation ;</li>



<li>des crampes ;</li>



<li>un épuisement lié à la chaleur ;</li>



<li>un coup de chaleur, qui constitue une urgence médicale.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Les salariés les plus vulnérables sont notamment :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les femmes enceintes ;</li>



<li>les personnes souffrant de certaines pathologies ;</li>



<li>les travailleurs isolés ;</li>



<li>les salariés exerçant des efforts physiques importants.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est pourquoi la prévention est essentielle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Document Unique d&rsquo;Évaluation des Risques doit-il être mis à jour ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, si votre activité est concernée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le&nbsp;<strong>Document Unique d&rsquo;Évaluation des Risques Professionnels (DUERP)</strong>&nbsp;doit prendre en compte les risques liés aux fortes chaleurs lorsque ceux-ci sont susceptibles d&rsquo;avoir un impact sur la santé des salariés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette mise à jour permet ensuite de définir les mesures de prévention les plus adaptées à votre entreprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour beaucoup de dirigeants, c&rsquo;est un point souvent oublié.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, il fait partie intégrante de l&rsquo;obligation générale de prévention.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Que conseille le Cabinet Desbrosse ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l&rsquo;obligation réglementaire, les épisodes de chaleur intense invitent les entreprises à revoir certaines habitudes d&rsquo;organisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Cabinet Desbrosse, nous recommandons à nos clients de ne pas attendre les premières alertes météo pour réagir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques actions simples permettent souvent d&rsquo;anticiper :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>vérifier que le DUERP est à jour ;</li>



<li>sensibiliser les managers ;</li>



<li>prévoir des consignes internes en cas de vigilance canicule ;</li>



<li>adapter les horaires lorsque cela est possible ;</li>



<li>informer les salariés sur les signes d&rsquo;alerte.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;objectif n&rsquo;est pas uniquement d&rsquo;être conforme à la réglementation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est avant tout de protéger les collaborateurs tout en assurant la continuité de l&rsquo;activité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si vous souhaitez être accompagné dans vos obligations sociales ou la gestion RH de votre entreprise, découvrez également nos&nbsp;<strong>missions d&rsquo;accompagnement des employeurs</strong>&nbsp;et notre&nbsp;<strong>expertise en droit social</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bon à savoir</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une alerte canicule ne signifie pas automatiquement que le travail doit être interrompu.<br>En revanche, elle impose à l&#8217;employeur d&rsquo;évaluer les risques et de mettre en place des mesures de prévention adaptées à la situation de son entreprise.<br>Chaque activité nécessite donc une analyse spécifique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">En résumé</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Le Code du travail ne fixe aucune température maximale pour travailler.</strong></li>



<li><strong>L&#8217;employeur a une obligation générale de protéger la santé de ses salariés.</strong></li>



<li><strong>Depuis le 1er juillet 2025, les mesures de prévention en cas de chaleur intense ont été renforcées.</strong></li>



<li><strong>Les entreprises doivent adapter leur organisation lorsque les conditions climatiques l&rsquo;exigent.</strong></li>



<li><strong>Le DUERP doit intégrer le risque lié aux fortes chaleurs lorsqu&rsquo;il est pertinent.</strong></li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">FAQ</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Existe-t-il une température maximale autorisée au travail ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Non. Aucune température maximale n&rsquo;est prévue par le Code du travail. L&#8217;employeur doit toutefois adapter les conditions de travail afin de protéger la santé des salariés.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un salarié peut-il refuser de travailler lorsqu&rsquo;il fait très chaud ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Il n&rsquo;existe pas de droit automatique de cesser le travail en raison de la chaleur. En revanche, si le salarié estime être confronté à un danger grave et imminent, le droit de retrait peut être invoqué sous certaines conditions, appréciées au cas par cas.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L&#8217;employeur doit-il fournir de l&rsquo;eau ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Oui. Les salariés doivent disposer d&rsquo;eau potable fraîche en quantité suffisante. Cette obligation existe déjà et prend une importance particulière lors des épisodes de fortes chaleurs.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le télétravail est-il obligatoire pendant une canicule ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Non. En revanche, lorsque cela est possible, l&#8217;employeur peut adapter l&rsquo;organisation du travail, y compris en ayant recours au télétravail si cela permet de réduire les risques.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les obligations concernent-elles uniquement le BTP ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Non. Toutes les entreprises sont concernées dès lors que les fortes chaleurs peuvent avoir un impact sur la santé et la sécurité des salariés.</p>
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		<item>
		<title>Facturation électronique 2026 : tout comprendre aux obligations des TPE et PME pour anticiper sereinement la réforme</title>
		<link>https://www.cabinet-desbrosse.com/2026/07/07/facturation-electronique-2026-tout-comprendre-aux-obligations-des-tpe-et-pme-pour-anticiper-sereinement-la-reforme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nadegelosco13]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[Depuis plusieurs mois, la&#160;facturation électronique&#160;est au cœur de l&#8217;actualité des entreprises. Pourtant, lorsque j&#8217;échange avec des dirigeants de TPE et de PME, je constate que beaucoup d&#8217;entre eux pensent encore ne pas être concernés avant 2027 ou imaginent qu&#8217;il suffira de continuer à envoyer leurs factures en PDF par e-mail. La réalité est différente. Cette [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Depuis plusieurs mois, la&nbsp;<strong>facturation électronique</strong>&nbsp;est au cœur de l&rsquo;actualité des entreprises. Pourtant, lorsque j&rsquo;échange avec des dirigeants de TPE et de PME, je constate que beaucoup d&rsquo;entre eux pensent encore ne pas être concernés avant 2027 ou imaginent qu&rsquo;il suffira de continuer à envoyer leurs factures en PDF par e-mail.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réalité est différente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réforme va modifier en profondeur la manière dont les entreprises émettent, reçoivent et traitent leurs factures. Elle ne concerne pas uniquement les grandes entreprises ou les services comptables. Elle impactera progressivement&nbsp;<strong>toutes les entreprises assujetties à la TVA</strong>, quels que soient leur taille ou leur secteur d&rsquo;activité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au&nbsp;<strong>Cabinet Desbrosse</strong>, à&nbsp;<strong>Salon-de-Provence</strong>, nous avons commencé à sensibiliser nos clients sur ce sujet. Non pas parce que l&rsquo;échéance est imminente pour tous, mais parce qu&rsquo;une transition réussie s&rsquo;anticipe. Attendre les derniers mois pour choisir un logiciel ou comprendre les nouvelles obligations est souvent la meilleure façon de transformer une réforme en contrainte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cet article, nous vous expliquons&nbsp;<strong>ce qui change réellement</strong>,&nbsp;<strong>qui est concerné</strong>,&nbsp;<strong>quelles sont les échéances officielles</strong>&nbsp;et surtout&nbsp;<strong>comment préparer votre entreprise dès aujourd&rsquo;hui</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;une facture électronique ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Avant de parler d&rsquo;obligations, il est important de clarifier un point qui prête souvent à confusion.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Non, un PDF envoyé par e-mail n&rsquo;est pas une facture électronique au sens de la réforme.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est probablement l&rsquo;idée reçue que nous entendons le plus souvent au cabinet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une véritable facture électronique est un document créé, transmis et reçu dans un format permettant son traitement automatisé par les systèmes informatiques. Elle contient les informations obligatoires de la facture classique, mais aussi des données structurées qui permettent son intégration sans ressaisie dans les logiciels de gestion et de comptabilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Concrètement, demain, une facture ne sera plus simplement un document que vous envoyez à votre client.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle deviendra un flux numérique sécurisé, qui transitera par une&nbsp;<strong>Plateforme de Dématérialisation Partenaire (PDP)</strong>agréée ou par les dispositifs prévus par l&rsquo;administration fiscale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette évolution poursuit plusieurs objectifs :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>lutter contre la fraude à la TVA</strong> ;</li>



<li><strong>simplifier les échanges entre entreprises</strong> ;</li>



<li><strong>réduire les erreurs de saisie</strong> ;</li>



<li><strong>automatiser certaines tâches administratives</strong> ;</li>



<li><strong>améliorer le suivi des paiements</strong>.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les dirigeants, l&rsquo;objectif est également de gagner du temps sur les tâches administratives répétitives.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qui est concerné par la réforme ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La réponse est simple.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Si votre entreprise est assujettie à la TVA, vous êtes concerné.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Que vous soyez :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>artisan ;</li>



<li>commerçant ;</li>



<li>profession libérale ;</li>



<li>dirigeant de TPE ;</li>



<li>PME industrielle ;</li>



<li>entreprise du bâtiment ;</li>



<li>société de services.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">La réforme s&rsquo;appliquera progressivement à toutes les entreprises assujetties à la TVA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui change selon la taille de l&rsquo;entreprise, ce n&rsquo;est pas l&rsquo;obligation elle-même.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est&nbsp;<strong>la date à laquelle certaines obligations entreront en vigueur</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les dates à retenir</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À la date de rédaction de cet article, le calendrier officiel est le suivant :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À compter du 1er septembre 2026</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutes les entreprises devront être&nbsp;<strong>en mesure de recevoir des factures électroniques</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela signifie que même une petite entreprise devra être capable d&rsquo;accepter ce nouveau format de facture lorsqu&rsquo;un fournisseur l&rsquo;utilisera.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À compter du 1er septembre 2027</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les&nbsp;<strong>PME</strong>,&nbsp;<strong>TPE</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>microentreprises</strong>&nbsp;devront également&nbsp;<strong>émettre leurs factures électroniques</strong>&nbsp;selon les modalités prévues par la réforme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces échéances sont celles publiées par la Direction générale des Finances publiques (DGFiP) au moment de la rédaction de cet article.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#x1f449;&nbsp;<strong>Bon à savoir</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;obligation de recevoir les factures électroniques dès septembre 2026 est souvent sous-estimée. Beaucoup de dirigeants pensent qu&rsquo;ils n&rsquo;ont aucune démarche à effectuer avant 2027. Pourtant, être capable de recevoir une facture électronique suppose déjà que vos outils soient compatibles avec ce nouveau mode d&rsquo;échange.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi attendre 2027 serait une erreur</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est probablement le conseil le plus important que nous donnons aujourd&rsquo;hui à nos clients.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus une entreprise attend, plus la transition risque d&rsquo;être compliquée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parce que la réforme ne consiste pas simplement à installer une mise à jour sur votre logiciel de facturation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle implique souvent de se poser plusieurs questions :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Mon logiciel actuel sera-t-il compatible ?</li>



<li>Devrai-je changer d&rsquo;outil ?</li>



<li>Qui émet les factures dans mon entreprise ?</li>



<li>Qui les valide ?</li>



<li>Comment sont-elles classées ?</li>



<li>Comment seront-elles intégrées dans ma comptabilité ?</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Ces questions semblent simples.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, dans de nombreuses entreprises, elles mettent en évidence des procédures qui se sont construites au fil des années sans véritable formalisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réforme est donc aussi une excellente occasion de revoir son organisation.<br><br>Comment préparer concrètement votre entreprise ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">La bonne nouvelle, c&rsquo;est qu&rsquo;il n&rsquo;est pas nécessaire de tout changer du jour au lendemain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En revanche, il est préférable d&rsquo;anticiper.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Voici les cinq étapes que je conseille aujourd&rsquo;hui aux dirigeants que j&rsquo;accompagne.</p>



<h3 class="wp-block-heading">1. Faites un état des lieux de vos outils</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Commencez par une question simple :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Comment vos factures sont-elles créées aujourd&rsquo;hui ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Certaines entreprises utilisent un logiciel de facturation, d&rsquo;autres un ERP, d&rsquo;autres encore un simple traitement de texte ou un tableur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Votre premier réflexe doit être de contacter votre éditeur de logiciel afin de savoir :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>si votre solution sera compatible avec la réforme ;</li>



<li>quelles mises à jour sont prévues ;</li>



<li>si des coûts supplémentaires sont à prévoir.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Cette simple démarche permet souvent d&rsquo;y voir beaucoup plus clair.</p>



<h3 class="wp-block-heading">2. Vérifiez la qualité de vos données</h3>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est un point auquel on pense rarement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, une facture électronique repose sur des informations fiables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Profitez de cette période pour vérifier :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les coordonnées de vos clients ;</li>



<li>leurs numéros SIREN ;</li>



<li>leurs adresses de facturation ;</li>



<li>les mentions obligatoires présentes sur vos factures.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Une base de données propre facilitera grandement la transition.</p>



<h3 class="wp-block-heading">3. Formalisez vos procédures</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dans beaucoup de TPE, tout fonctionne… parce que chacun connaît ses habitudes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais lorsque les procédures changent, cette organisation informelle montre rapidement ses limites.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Posez-vous les bonnes questions :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Qui établit la facture ?</li>



<li>Qui la valide ?</li>



<li>À quel moment est-elle envoyée ?</li>



<li>Comment est-elle archivée ?</li>



<li>Comment est-elle transmise au cabinet comptable ?</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques ajustements aujourd&rsquo;hui peuvent vous faire gagner un temps précieux demain.</p>



<h3 class="wp-block-heading">4. Sensibilisez les personnes concernées</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La facturation électronique n&rsquo;est pas uniquement un sujet comptable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon votre organisation, elle peut concerner :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>votre assistante administrative ;</li>



<li>votre service commercial ;</li>



<li>votre responsable administratif ;</li>



<li>vos collaborateurs chargés de la facturation.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Plus chacun comprend les enjeux de cette réforme, plus sa mise en œuvre sera fluide.</p>



<h3 class="wp-block-heading">5. Faites-vous accompagner</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Toutes les entreprises n&rsquo;ont pas les mêmes besoins.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une société qui émet dix factures par mois n&rsquo;aura pas les mêmes contraintes qu&rsquo;une PME qui en émet plusieurs centaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;accompagnement de votre expert-comptable permet justement de distinguer :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les obligations réglementaires ;</li>



<li>les évolutions réellement nécessaires ;</li>



<li>les investissements utiles… et ceux qui ne le sont pas.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Comment choisir une Plateforme de Dématérialisation Partenaire (PDP) ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plusieurs mois, cette question revient régulièrement au cabinet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réponse est simple :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ne choisissez pas votre plateforme uniquement parce qu&rsquo;elle est populaire.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant toute décision, vérifiez :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>sa compatibilité avec votre logiciel de gestion ;</li>



<li>la simplicité de son utilisation ;</li>



<li>son coût ;</li>



<li>les services inclus ;</li>



<li>l&rsquo;accompagnement proposé.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;objectif n&rsquo;est pas seulement d&rsquo;être conforme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;objectif est de choisir un outil qui simplifiera réellement votre quotidien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La facturation électronique : contrainte ou une opportunité ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au premier abord, beaucoup de dirigeants voient cette réforme comme une obligation supplémentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est compréhensible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, avec un peu de recul, elle peut aussi devenir un véritable levier d&rsquo;amélioration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les entreprises qui profiteront de cette transition pour revoir leur organisation pourront notamment :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>réduire les erreurs de saisie ;</li>



<li>limiter les doubles traitements ;</li>



<li>accélérer le suivi des règlements ;</li>



<li>améliorer leur trésorerie grâce à une facturation plus réactive ;</li>



<li>gagner du temps sur certaines tâches administratives.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Autrement dit, cette réforme peut être l&rsquo;occasion de moderniser vos pratiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le rôle de votre expert-comptable</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement à ce que l&rsquo;on pense souvent, le rôle de l&rsquo;expert-comptable ne consiste pas uniquement à vérifier que votre entreprise respecte la réglementation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son rôle est également de vous aider à anticiper.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au <strong>Cabinet Desbrosse</strong>, nous accompagnons les dirigeants de <strong>Salon-de-Provence</strong>, <strong>Aix-en-Provence</strong> et plus largement des <strong>Bouches-du-Rhône</strong> pour préparer cette transition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Concrètement, nous pouvons vous aider à :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>comprendre vos obligations ;</li>



<li>analyser vos outils actuels ;</li>



<li>identifier les évolutions nécessaires ;</li>



<li>répondre à vos questions avant les échéances officielles.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Si vous souhaitez être accompagné, découvrez également notre&nbsp;<strong>accompagnement des dirigeants de TPE et PME</strong>&nbsp;ainsi que nos&nbsp;<strong>missions d&rsquo;expertise comptable</strong>&nbsp;adaptées aux entreprises de la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bon à savoir</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Toutes les entreprises ne devront pas obligatoirement utiliser la même solution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix de votre outil dépendra notamment de votre activité, du volume de factures émises, de votre logiciel actuel et de votre organisation interne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est pourquoi il est préférable d&rsquo;étudier votre situation avant de prendre une décision.</p>



<h2 class="wp-block-heading">En résumé</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La facturation électronique représente une évolution importante pour toutes les entreprises assujetties à la TVA.<br>Les points essentiels à retenir sont les suivants :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Toutes les entreprises devront pouvoir recevoir des factures électroniques à compter du 1er septembre 2026.</strong></li>



<li><strong>Les PME, TPE et microentreprises devront émettre leurs factures électroniques à partir du 1er septembre 2027.</strong></li>



<li><strong>Un PDF envoyé par e-mail ne répond pas aux exigences de la réforme.</strong></li>



<li><strong>La réussite de cette transition dépend avant tout de votre anticipation.</strong></li>



<li><strong>Cette réforme peut devenir une opportunité d&rsquo;améliorer votre organisation et votre gestion administrative.</strong></li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">FAQ</h2>



<h3 class="wp-block-heading">La facturation électronique est-elle obligatoire pour toutes les entreprises ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Oui. Toutes les entreprises assujetties à la TVA sont concernées par la réforme, selon un calendrier progressif fixé par l&rsquo;administration fiscale.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un PDF envoyé par e-mail est-il considéré comme une facture électronique ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Non. Une facture électronique doit être émise, transmise et reçue dans un format structuré répondant aux exigences de la réforme.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Dois-je changer de logiciel de facturation ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pas nécessairement. En revanche, vous devez vérifier que votre logiciel sera compatible avec les nouvelles obligations. Votre éditeur ou votre expert-comptable pourra vous accompagner sur ce point.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Puis-je attendre 2027 pour commencer à me préparer à la facturation éléctronique ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Ce n&rsquo;est pas recommandé. Choisir une solution, vérifier vos outils et adapter vos procédures demande du temps. Anticiper vous permettra de vivre cette transition beaucoup plus sereinement.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Cette réforme présente-t-elle des avantages ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Oui. Au-delà de l&rsquo;obligation réglementaire, elle peut permettre d&rsquo;automatiser certaines tâches, d&rsquo;améliorer le suivi des paiements et de gagner du temps sur la gestion administrative.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Comment le Cabinet Desbrosse peut-il m&rsquo;accompagner ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Nous accompagnons les dirigeants de TPE et PME dans la compréhension de la réforme, l&rsquo;analyse de leurs outils et la préparation de leur organisation afin d&rsquo;aborder cette transition en toute sérénité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.cabinet-desbrosse.com/2026/07/07/facturation-electronique-2026-tout-comprendre-aux-obligations-des-tpe-et-pme-pour-anticiper-sereinement-la-reforme/feed/</wfw:commentRss>
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			</item>
		<item>
		<title>TVA déductible : pourquoi certaines dépenses sont récupérables et d’autres non ?</title>
		<link>https://www.cabinet-desbrosse.com/2026/06/24/tva-deductible-pourquoi-certaines-depenses-sont-recuperables-et-dautres-non/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nadegelosco13]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 08:13:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[Tous les dirigeants se posent un jour cette question : pourquoi la TVA est-elle récupérable sur certaines dépenses, mais pas sur d’autres ? Vous achetez du matériel, vous payez un restaurant, vous louez un véhicule, vous réglez une facture d’hôtel ou de carburant… et votre expert-comptable vous explique que la TVA ne sera pas toujours [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Tous les dirigeants se posent un jour cette question : pourquoi la TVA est-elle récupérable sur certaines dépenses, mais pas sur d’autres ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vous achetez du matériel, vous payez un restaurant, vous louez un véhicule, vous réglez une facture d’hôtel ou de carburant… et votre expert-comptable vous explique que la TVA ne sera pas toujours récupérable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela peut sembler illogique. Pourtant, la TVA déductible obéit à des règles précises. Pour récupérer la TVA, il ne suffit pas que la dépense soit professionnelle. Elle doit aussi respecter plusieurs conditions prévues par la réglementation fiscale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cet article, nous faisons le point sur les principales règles à connaître pour mieux comprendre la TVA déductible, éviter les erreurs fréquentes et anticiper le coût réel de vos dépenses professionnelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qu’est-ce que la TVA déductible ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La TVA, ou taxe sur la valeur ajoutée, est un impôt collecté par les entreprises pour le compte de l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsqu’une entreprise vend un produit ou une prestation soumise à TVA, elle facture de la TVA à son client. Cette TVA est appelée&nbsp;<strong>TVA collectée</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsqu’elle achète un bien ou un service pour son activité, elle peut, dans certains cas, récupérer la TVA payée à son fournisseur. Cette TVA est appelée&nbsp;<strong>TVA déductible</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le principe est le suivant :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>TVA à payer = TVA collectée sur les ventes &#8211; TVA déductible sur les achats</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Exemple : une entreprise collecte 5 000 € de TVA sur ses ventes et dispose de 2 000 € de TVA déductible sur ses achats. Elle reversera donc 3 000 € de TVA à l’administration fiscale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais toutes les dépenses ne permettent pas automatiquement de récupérer la TVA.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelles sont les conditions pour récupérer la TVA ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La TVA n’est déductible que si plusieurs conditions sont réunies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La dépense doit être engagée dans l’intérêt de l’entreprise. Elle doit également être affectée à une activité ouvrant droit à déduction de TVA. Enfin, l’entreprise doit disposer d’un justificatif conforme, généralement une facture mentionnant distinctement la TVA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autrement dit, la règle peut être résumée ainsi :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La TVA n’est déductible que si la dépense est engagée dans l’intérêt de l’entreprise, affectée à une activité ouvrant droit à déduction et justifiée par une facture conforme faisant apparaître la TVA.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut également que l’entreprise soit elle-même soumise à la TVA. Une entreprise en franchise en base de TVA, par exemple, ne facture généralement pas la TVA à ses clients et ne peut pas récupérer la TVA sur ses achats.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une dépense professionnelle ne donne pas toujours droit à récupération de TVA</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est un point essentiel pour les dirigeants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une dépense peut être utile, nécessaire et parfaitement professionnelle, sans pour autant ouvrir droit à récupération de TVA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi ? Parce que les règles de déduction de la TVA sont différentes des règles de déduction des charges pour le calcul du résultat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une dépense peut donc être admise en comptabilité comme charge professionnelle, mais avoir une TVA non déductible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Exemple : des frais d’hôtel engagés lors d’un déplacement professionnel peuvent être justifiés pour l’activité de l’entreprise. Pourtant, la TVA sur l’hébergement d’un dirigeant ou d’un salarié est généralement non récupérable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut donc distinguer deux questions :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La dépense est-elle professionnelle et déductible du résultat ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La TVA sur cette dépense est-elle récupérable ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La réponse peut être différente.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une facture avec TVA ne suffit pas toujours</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Autre idée reçue fréquente : si une facture mentionne de la TVA, alors l’entreprise peut forcément la récupérer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est faux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La présence d’une ligne de TVA sur une facture est nécessaire, mais elle ne suffit pas. Encore faut-il que la dépense ouvre effectivement droit à déduction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Votre expert-comptable doit donc vérifier :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la nature de la dépense ;</li>



<li>son lien avec l’activité professionnelle ;</li>



<li>le régime de TVA de l’entreprise ;</li>



<li>la conformité de la facture ;</li>



<li>les éventuelles exclusions prévues par les règles fiscales ;</li>



<li>l’existence d’un usage personnel ou mixte.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">C’est pour cette raison que deux factures avec TVA peuvent être traitées différemment.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les dépenses dont la TVA est généralement récupérable</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Certaines dépenses professionnelles ouvrent généralement droit à déduction de TVA lorsqu’elles sont engagées pour les besoins de l’activité, liées à des opérations ouvrant droit à déduction et justifiées par une facture conforme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est souvent le cas pour :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les achats de marchandises destinées à être revendues ;</li>



<li>les matières premières ;</li>



<li>les fournitures professionnelles ;</li>



<li>les prestations de services utilisées pour l’activité ;</li>



<li>les frais de sous-traitance ;</li>



<li>les honoraires professionnels ;</li>



<li>les logiciels et abonnements professionnels ;</li>



<li>les dépenses de communication et de publicité ;</li>



<li>certains matériels et équipements professionnels ;</li>



<li>les frais de maintenance ou de réparation liés à l’activité.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Même dans ces cas, il faut rester vigilant. Si une dépense est utilisée à la fois à titre professionnel et personnel, la TVA ne doit pas nécessairement être récupérée en totalité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les dépenses dont la TVA est souvent non récupérable ou limitée</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Certaines dépenses sont plus sensibles. Elles peuvent être professionnelles, mais leur TVA peut être exclue, partiellement récupérable ou soumise à conditions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est notamment le cas pour :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les véhicules de tourisme ;</li>



<li>certains carburants ;</li>



<li>les frais d’hôtel ;</li>



<li>les cadeaux d’affaires ;</li>



<li>certaines dépenses de réception ;</li>



<li>les biens ou services utilisés partiellement à titre personnel.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Ces dépenses doivent être analysées avec prudence, car les règles varient selon la nature exacte de l’achat, son usage, le bénéficiaire, le type de véhicule ou encore le régime de TVA de l’entreprise.</p>



<h2 class="wp-block-heading">TVA sur les véhicules : pourquoi est-ce si compliqué ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les véhicules sont l’un des sujets les plus fréquents en matière de TVA déductible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La TVA sur les véhicules de tourisme est généralement exclue du droit à déduction. Cela concerne notamment les véhicules conçus pour transporter des personnes ou à usage mixte, lorsqu’ils ne sont pas destinés à être revendus à l’état neuf ou utilisés dans certaines activités spécifiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En revanche, certains véhicules peuvent ouvrir droit à récupération de TVA sous conditions. C’est notamment le cas de certains véhicules utilitaires ou de véhicules affectés à des activités particulières, comme le transport de voyageurs, la location soumise à TVA, les auto-écoles ou certains véhicules spécifiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La qualification du véhicule est donc essentielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant d’acheter ou de louer un véhicule, il est recommandé de valider le traitement de TVA avec son expert-comptable. Deux véhicules qui semblent proches peuvent avoir un traitement fiscal différent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">TVA sur le carburant : une récupération parfois partielle</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le carburant fait partie des dépenses qui créent souvent de la confusion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La TVA sur les carburants peut être partiellement ou totalement récupérable selon plusieurs critères :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la nature du carburant ;</li>



<li>le type de véhicule ;</li>



<li>l’affectation professionnelle du véhicule ;</li>



<li>le fait que le véhicule ouvre ou non droit à déduction.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">À date, certaines règles prévoient notamment une récupération partielle de la TVA pour des carburants utilisés dans des véhicules n’ouvrant pas droit à déduction. Pour certains véhicules ou usages, la récupération peut être différente, voire totale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour rester prudent, il ne faut donc pas appliquer une règle unique à tous les carburants. Le traitement peut varier entre un véhicule de tourisme, un véhicule utilitaire, un engin professionnel ou un véhicule affecté à une activité spécifique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est un point à vérifier au cas par cas avec l’expert-comptable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">TVA sur les frais de restaurant : récupérable sous conditions</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les frais de restaurant sont fréquents dans la vie d’une entreprise : repas avec un client, déjeuner lors d’un déplacement, réunion commerciale, repas d’équipe, etc.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La TVA sur les frais de restaurant peut être récupérée lorsque le repas est engagé dans un cadre professionnel, qu’il est justifié et qu’une facture conforme mentionne distinctement la TVA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En pratique, il est recommandé de conserver une facture complète et d’indiquer les éléments permettant de justifier le caractère professionnel du repas :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>nom des personnes présentes ;</li>



<li>entreprise ou fonction des invités ;</li>



<li>motif professionnel du repas.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Une simple note de carte bancaire ne suffit généralement pas. Elle prouve le paiement, mais pas nécessairement la nature de la dépense ni le montant de TVA récupérable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">TVA sur les frais d’hôtel : généralement non déductible pour dirigeants et salariés</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les frais d’hébergement font partie des exceptions importantes à connaître.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La TVA sur les frais d’hôtel engagés pour loger un dirigeant ou un salarié est généralement non déductible, même lorsque le déplacement est professionnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette règle surprend souvent les dirigeants, car la dépense peut être parfaitement justifiée pour l’activité de l’entreprise. Mais cela ne signifie pas automatiquement que la TVA est récupérable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il existe toutefois des exceptions, notamment pour certains personnels de sécurité, de gardiennage ou de surveillance. Certaines situations impliquant des tiers peuvent également nécessiter une analyse spécifique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque les dépenses d’hébergement concernent à la fois des salariés, des dirigeants et des tiers, une ventilation peut parfois être nécessaire, à condition que les bénéficiaires soient correctement identifiés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">TVA sur les cadeaux d’affaires : attention au seuil</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les cadeaux d’affaires sont utilisés pour entretenir une relation commerciale, remercier un client ou renforcer un partenariat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais la TVA sur les cadeaux d’affaires est encadrée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En principe, la TVA sur les biens cédés gratuitement ou à un prix très inférieur à leur valeur normale est exclue du droit à déduction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une exception existe toutefois pour les cadeaux de très faible valeur. À date, la limite est fixée à&nbsp;<strong>73 € TTC par objet, par an et par bénéficiaire</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela signifie que la TVA peut être récupérable si le cadeau respecte ce seuil et les conditions applicables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est donc important de suivre :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>le montant du cadeau ;</li>



<li>le bénéficiaire ;</li>



<li>la fréquence des cadeaux ;</li>



<li>les justificatifs d’achat ;</li>



<li>le lien avec l’activité professionnelle.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du seuil ou en l’absence de justification suffisante, la TVA peut être non récupérable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">TVA et dépenses mixtes : que faire en cas d’usage professionnel et personnel ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Certaines dépenses peuvent être utilisées à la fois pour l’activité professionnelle et à titre personnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est le cas, par exemple, d’un téléphone, d’un ordinateur, d’un abonnement internet, d’un véhicule ou de certains équipements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce cas, la TVA ne doit pas forcément être récupérée en totalité. La déduction doit être cohérente avec l’usage professionnel réel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Exemple : si une dépense est utilisée à 70 % pour l’activité professionnelle et à 30 % à titre personnel, il peut être nécessaire de limiter la récupération de TVA à la part professionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une récupération excessive de TVA peut être remise en cause en cas de contrôle fiscal.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’importance d’une facture conforme</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Même lorsque la TVA est récupérable sur le principe, l’entreprise doit pouvoir la justifier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La facture est donc indispensable. Elle doit notamment mentionner :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>l’identité du fournisseur ;</li>



<li>l’identité du client ;</li>



<li>la date de la facture ;</li>



<li>le numéro de facture ;</li>



<li>la désignation du bien ou du service ;</li>



<li>le montant hors taxes ;</li>



<li>le taux de TVA ;</li>



<li>le montant de TVA ;</li>



<li>le montant toutes taxes comprises.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Sans facture conforme, la récupération de TVA peut être refusée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un ticket incomplet, une preuve de paiement ou un relevé bancaire ne remplacent pas une facture régulière.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Entreprise en franchise de TVA : peut-elle récupérer la TVA ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une entreprise en franchise en base de TVA ne facture généralement pas la TVA à ses clients.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En contrepartie, elle ne peut généralement pas récupérer la TVA sur ses achats professionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela signifie qu’un achat de 1 200 € TTC représente bien un coût de 1 200 € pour l’entreprise, puisque la TVA incluse dans le prix n’est pas récupérable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce point est important au moment de choisir son régime de TVA, notamment pour les entreprises qui réalisent beaucoup d’investissements ou supportent des achats importants avec TVA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La franchise en base peut être avantageuse dans certaines situations, mais moins intéressante lorsque l’entreprise supporte beaucoup de TVA sur ses dépenses.</p>



<h2 class="wp-block-heading">TVA déductible et trésorerie : un impact direct pour l’entreprise</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La TVA déductible a un impact direct sur la trésorerie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque la TVA est récupérable, l’entreprise peut l’imputer sur la TVA collectée ou, dans certains cas, demander un remboursement de crédit de TVA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque la TVA n’est pas récupérable, elle devient un coût réel pour l’entreprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Exemple : une dépense de 1 000 € HT avec 200 € de TVA récupérable coûte réellement 1 000 € à l’entreprise, hors décalage de trésorerie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais si la TVA n’est pas récupérable, le coût réel est de 1 200 €.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est pourquoi il est important d’anticiper le traitement de TVA avant certains achats importants, notamment les véhicules, les frais d’hébergement ou les cadeaux d’affaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les erreurs fréquentes à éviter</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs erreurs reviennent régulièrement dans les entreprises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La première consiste à croire que toute TVA indiquée sur une facture est automatiquement récupérable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La deuxième est de confondre dépense professionnelle et TVA déductible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La troisième est de récupérer la TVA sans facture conforme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La quatrième est d’oublier les règles particulières liées aux véhicules, aux carburants, aux frais d’hôtel ou aux cadeaux d’affaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La cinquième est de récupérer 100 % de la TVA sur une dépense utilisée partiellement à titre personnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces erreurs peuvent entraîner une régularisation en cas de contrôle fiscal, avec parfois des pénalités ou intérêts de retard.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le rôle de l’expert-comptable</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’expert-comptable aide le dirigeant à sécuriser la récupération de TVA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il vérifie notamment :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>si l’entreprise est soumise à TVA ;</li>



<li>si la dépense est engagée dans l’intérêt de l’entreprise ;</li>



<li>si elle est affectée à une activité ouvrant droit à déduction ;</li>



<li>si la facture est conforme ;</li>



<li>si une exclusion ou une limitation s’applique ;</li>



<li>si la TVA est récupérable en totalité, partiellement ou pas du tout ;</li>



<li>si une ventilation est nécessaire en cas d’usage mixte.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Son rôle est également pédagogique. Il permet au dirigeant de comprendre pourquoi certaines dépenses ouvrent droit à déduction, tandis que d’autres restent exclues.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une bonne gestion de la TVA permet d’éviter les erreurs, de préserver la trésorerie et de limiter les risques en cas de contrôle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">FAQ : TVA déductible et dépenses professionnelles</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi toute la TVA n’est-elle pas récupérable ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Toute la TVA n’est pas récupérable car certaines dépenses sont exclues ou limitées par les règles fiscales. Une dépense peut être professionnelle sans ouvrir droit à récupération de TVA.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Quelles sont les conditions pour récupérer la TVA ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La dépense doit être engagée dans l’intérêt de l’entreprise, affectée à une activité ouvrant droit à déduction et justifiée par une facture conforme mentionnant la TVA. L’entreprise doit également être soumise à TVA.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une facture avec TVA suffit-elle pour récupérer la TVA ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Non. Une facture avec TVA est nécessaire, mais elle ne suffit pas. Il faut aussi que la dépense ouvre légalement droit à déduction.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Peut-on récupérer la TVA sur un véhicule ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Cela dépend du type de véhicule et de son usage. La TVA sur les véhicules de tourisme est généralement exclue, tandis que certains véhicules utilitaires ou véhicules affectés à des activités spécifiques peuvent ouvrir droit à déduction, sous conditions.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Peut-on récupérer la TVA sur le carburant ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, dans certains cas, mais la récupération peut être partielle ou totale selon le carburant, le véhicule et son usage. Le traitement doit être vérifié au cas par cas.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Peut-on récupérer la TVA sur un restaurant ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, la TVA sur les frais de restaurant peut être récupérée lorsque le repas est professionnel, justifié et appuyé par une facture conforme mentionnant distinctement la TVA.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Peut-on récupérer la TVA sur un hôtel ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La TVA sur les frais d’hôtel engagés pour loger un dirigeant ou un salarié est généralement non déductible, même lorsque le déplacement est professionnel. Des exceptions existent dans certaines situations particulières.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Peut-on récupérer la TVA sur les cadeaux clients ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La TVA sur les cadeaux d’affaires est en principe exclue, sauf pour les cadeaux de très faible valeur. À date, la limite est fixée à 73 € TTC par objet, par an et par bénéficiaire.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une entreprise en franchise de TVA peut-elle récupérer la TVA ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">En principe, non. Une entreprise en franchise en base de TVA ne facture pas la TVA à ses clients et ne récupère généralement pas la TVA sur ses achats.</p>



<h2 class="wp-block-heading">En résumé</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La TVA déductible est un sujet essentiel pour tous les dirigeants. Elle influence directement le coût réel des dépenses, la trésorerie et la gestion administrative de l’entreprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais toutes les dépenses professionnelles ne permettent pas de récupérer la TVA. Pour qu’une TVA soit déductible, il faut respecter plusieurs conditions : une dépense engagée dans l’intérêt de l’entreprise, une affectation à une activité ouvrant droit à déduction, une facture conforme et l’absence d’exclusion spécifique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les règles sont particulièrement sensibles pour les véhicules, les carburants, les frais d’hôtel, les frais de restaurant, les cadeaux d’affaires et les dépenses mixtes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant un achat important ou une dépense inhabituelle, il est préférable de demander conseil à son expert-comptable. Cela permet d’anticiper le coût réel de l’opération et d’éviter les mauvaises surprises.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vous souhaitez sécuriser la récupération de TVA dans votre entreprise ? Notre cabinet vous accompagne pour analyser vos dépenses, optimiser votre gestion de TVA et limiter les risques en cas de contrôle.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Amortissement : pourquoi votre comptable ne passe pas votre achat en charge immédiatement ?</title>
		<link>https://www.cabinet-desbrosse.com/2026/06/10/amortissement-pourquoi-votre-comptable-ne-passe-pas-votre-achat-en-charge-immediatement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nadegelosco13]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 07:44:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[Vous venez d’acheter un ordinateur, du mobilier, une machine, un véhicule ou du matériel professionnel. La dépense a bien été payée par l’entreprise, mais votre comptable vous explique qu’elle ne sera pas déduite immédiatement en charge. Elle sera inscrite en immobilisation, puis amortie sur plusieurs années. Cette situation peut sembler surprenante pour un dirigeant. Après [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Vous venez d’acheter un ordinateur, du mobilier, une machine, un véhicule ou du matériel professionnel. La dépense a bien été payée par l’entreprise, mais votre comptable vous explique qu’elle ne sera pas déduite immédiatement en charge. Elle sera inscrite en immobilisation, puis amortie sur plusieurs années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation peut sembler surprenante pour un dirigeant. Après tout, l’argent est bien sorti du compte bancaire. Pourtant, en comptabilité, toutes les dépenses ne sont pas traitées de la même façon.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsqu’un bien est destiné à servir durablement l’activité de l’entreprise, il ne peut généralement pas être considéré comme une simple charge de l’année. Son coût doit être réparti sur sa durée d’utilisation : c’est le principe de l’amortissement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Charge ou immobilisation : quelle différence ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour comprendre l’amortissement, il faut d’abord distinguer deux notions essentielles : la charge et l’immobilisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une&nbsp;<strong>charge</strong>&nbsp;correspond à une dépense consommée rapidement dans le cadre de l’activité de l’entreprise. Elle est généralement rattachée à l’exercice comptable en cours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Exemples de charges courantes :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>fournitures de bureau ;</li>



<li>frais de déplacement ;</li>



<li>loyers ;</li>



<li>honoraires ;</li>



<li>abonnements ;</li>



<li>petits consommables ;</li>



<li>frais d’entretien courant.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Une&nbsp;<strong>immobilisation</strong>, en revanche, correspond à un bien destiné à être utilisé durablement par l’entreprise. Il ne disparaît pas après une seule utilisation et contribue à l’activité pendant plusieurs années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Exemples d’immobilisations :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>ordinateur professionnel ;</li>



<li>véhicule ;</li>



<li>machine ;</li>



<li>mobilier ;</li>



<li>matériel industriel ;</li>



<li>agencement ;</li>



<li>certains logiciels ;</li>



<li>équipement technique.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">En résumé, une charge est consommée rapidement, tandis qu’une immobilisation sert l’entreprise dans la durée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qu’est-ce que l’amortissement comptable ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’amortissement consiste à répartir le coût d’une immobilisation sur sa durée probable d’utilisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autrement dit, au lieu de déduire l’achat en une seule fois, l’entreprise constate chaque année une fraction de sa valeur en charge d’amortissement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Prenons un exemple simple : une entreprise achète un ordinateur professionnel pour 1 500 € HT. Si sa durée d’utilisation est estimée à 3 ans, l’entreprise pourra constater une dotation aux amortissements d’environ 500 € par an, sous réserve des règles applicables et du mode d’amortissement retenu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’achat est donc bien pris en compte dans la comptabilité, mais son impact sur le résultat est étalé dans le temps.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi votre comptable ne passe-t-il pas l’achat en charge immédiatement ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Votre comptable applique les règles comptables et fiscales. Il ne peut pas décider librement de passer en charge un achat durable simplement parce que cela permettrait de réduire le résultat de l’année.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsqu’un bien est destiné à être utilisé durablement par l’entreprise, il constitue généralement une immobilisation. Il doit alors être inscrit à l’actif du bilan, puis amorti sur sa durée d’utilisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le passer directement en charge reviendrait à considérer que le bien a été entièrement consommé sur l’exercice, alors qu’il va continuer à servir l’entreprise pendant plusieurs années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’amortissement permet donc de respecter une logique simple : rattacher le coût du bien aux périodes pendant lesquelles il est réellement utilisé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quels achats doivent généralement être amortis ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Un achat doit généralement être immobilisé lorsqu’il remplit plusieurs critères :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>il est utilisé durablement par l’entreprise ;</li>



<li>il procure un avantage économique futur ;</li>



<li>il n’est pas destiné à être revendu immédiatement ;</li>



<li>il sert l’activité pendant plus d’un exercice comptable ;</li>



<li>son montant est significatif au regard des règles applicables.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">C’est le cas, par exemple, d’un ordinateur, d’un véhicule professionnel, d’une machine, d’un équipement de production ou d’un aménagement de local.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces biens ne sont pas de simples dépenses courantes. Ils font partie du patrimoine professionnel de l’entreprise et doivent être suivis dans le temps.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Existe-t-il un seuil pour passer un achat directement en charge ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, dans certains cas, des biens de faible valeur peuvent être comptabilisés directement en charges.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En pratique, une tolérance fiscale permet généralement de passer directement en charges certains biens de faible montant lorsque leur valeur unitaire hors taxes n’excède pas&nbsp;<strong>500 € HT</strong>. Cette tolérance concerne notamment certains petits matériels, outillages, mobiliers de bureau ou logiciels de faible valeur, sous réserve que leur nature et leur usage le permettent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Attention : ce seuil ne signifie pas que tous les achats inférieurs à 500 € HT sont automatiquement passés en charge, ni que tous les achats supérieurs à ce montant doivent être traités de la même manière sans analyse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le bon traitement dépend notamment :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>de la nature du bien ;</li>



<li>de son usage dans l’entreprise ;</li>



<li>de sa durée d’utilisation prévue ;</li>



<li>de son montant ;</li>



<li>des règles comptables et fiscales applicables.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">C’est pourquoi l’avis de l’expert-comptable reste important pour sécuriser le traitement retenu.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’amortissement réduit-il quand même le résultat de l’entreprise ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Oui. Un bien amorti réduit bien le résultat de l’entreprise, mais progressivement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque année, l’entreprise comptabilise une&nbsp;<strong>dotation aux amortissements</strong>. Lorsque cette dotation est comptablement et fiscalement admise, elle vient diminuer le résultat imposable de l’exercice.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Exemple : une entreprise achète un matériel professionnel pour 10 000 € HT, amorti sur 5 ans. Elle ne déduit pas immédiatement 10 000 € de son résultat. Elle constate environ 2 000 € d’amortissement par an, selon le mode d’amortissement applicable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’impact fiscal existe donc bien, mais il est réparti sur plusieurs exercices.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi l’achat est payé tout de suite mais déduit sur plusieurs années ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est souvent le point qui crée le plus d’incompréhension.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsqu’une entreprise paie un achat comptant, la sortie d’argent est immédiate. La trésorerie diminue dès le règlement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais en comptabilité, l’impact sur le résultat dépend de la nature de la dépense. Si le bien acheté est une immobilisation, il sera déduit progressivement par le biais de l’amortissement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut donc distinguer deux notions :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La trésorerie</strong>&nbsp;correspond à l’argent disponible sur le compte bancaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le résultat comptable</strong>&nbsp;mesure la performance économique de l’entreprise selon les règles comptables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une entreprise peut donc avoir une sortie de trésorerie importante aujourd’hui, sans que son résultat soit diminué du même montant immédiatement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment détermine-t-on la durée d’amortissement ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La durée d’amortissement dépend de la durée probable d’utilisation du bien par l’entreprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle doit être cohérente avec la réalité économique : nature du bien, conditions d’utilisation, intensité d’usage, politique de renouvellement, obsolescence technique, etc.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À titre indicatif, certaines durées sont fréquemment observées :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>matériel informatique : environ 3 ans ;</li>



<li>mobilier : souvent entre 5 et 10 ans ;</li>



<li>véhicule : généralement autour de 4 à 5 ans ;</li>



<li>matériel industriel : durée variable selon l’activité ;</li>



<li>agencements : souvent entre 5 et 10 ans ;</li>



<li>logiciels : durée variable selon leur nature et leur utilisation.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Ces durées ne doivent pas être appliquées automatiquement. Elles doivent être adaptées à la situation réelle de l’entreprise et validées dans le cadre de sa comptabilité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Amortissement linéaire ou dégressif : quelle différence ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le mode d’amortissement le plus courant est l’<strong>amortissement linéaire</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il consiste à répartir le coût du bien de manière régulière sur sa durée d’utilisation. Par exemple, un bien amorti sur 5 ans sera amorti à hauteur d’environ 20 % par an.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans certains cas, un&nbsp;<strong>amortissement dégressif</strong>&nbsp;peut être utilisé. Il permet de constater une charge d’amortissement plus importante les premières années. Ce mécanisme est toutefois strictement encadré et ne concerne pas tous les biens. Il s’applique notamment à certains biens neufs éligibles, sous conditions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix du mode d’amortissement doit donc être étudié avec l’expert-comptable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi l’amortissement est important pour bien piloter l’entreprise</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’amortissement n’est pas seulement une obligation comptable. C’est aussi un outil utile pour piloter l’activité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il permet de mieux mesurer la rentabilité réelle de l’entreprise. Une société qui utilise du matériel, des véhicules, des machines ou des équipements doit intégrer leur usure dans ses coûts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sans amortissement, le résultat pourrait être faussé. L’année de l’achat, il serait fortement diminué si tout était passé en charge. Les années suivantes, il serait artificiellement amélioré alors que le bien continue pourtant à être utilisé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’amortissement permet donc de lisser le coût de l’investissement et de donner une image plus fidèle de la performance économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il aide aussi à anticiper le renouvellement des équipements. Un bien amorti aujourd’hui devra peut-être être remplacé demain. Suivre les immobilisations permet donc de mieux préparer les futurs investissements.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les erreurs fréquentes à éviter</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs erreurs reviennent souvent chez les dirigeants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La première est de penser qu’une dépense payée immédiatement doit forcément être déduite immédiatement. En réalité, le mode de paiement ne détermine pas le traitement comptable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La deuxième est de confondre dépense professionnelle et charge immédiate. Un achat peut être parfaitement professionnel, tout en devant être immobilisé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La troisième est de négliger l’impact sur la trésorerie. Même si l’achat est amorti sur plusieurs années, l’argent peut sortir dès le départ. Il est donc essentiel d’anticiper les investissements dans un plan de trésorerie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La quatrième est de vouloir passer abusivement en charges des biens qui devraient être immobilisés. En cas de contrôle, le traitement comptable et fiscal pourrait être remis en cause.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le rôle de l’expert-comptable</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’expert-comptable aide le dirigeant à choisir le bon traitement comptable pour chaque achat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il analyse notamment :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la nature du bien acheté ;</li>



<li>son montant ;</li>



<li>sa durée probable d’utilisation ;</li>



<li>son usage professionnel ;</li>



<li>les règles comptables et fiscales applicables ;</li>



<li>l’impact sur le résultat ;</li>



<li>l’impact sur la trésorerie.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Il peut aussi conseiller l’entreprise sur le mode de financement le plus adapté : achat comptant, emprunt, crédit-bail, location financière ou leasing.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son rôle ne se limite donc pas à enregistrer les factures. Il permet aussi de sécuriser les décisions d’investissement et d’améliorer le pilotage financier de l’entreprise.</p>



<h2 class="wp-block-heading">FAQ : amortissement et passage en charge</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi mon comptable immobilise mon achat ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Votre comptable immobilise un achat lorsqu’il s’agit d’un bien destiné à être utilisé durablement par l’entreprise. Dans ce cas, le bien est inscrit à l’actif du bilan, puis amorti sur sa durée probable d’utilisation.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Peut-on passer un ordinateur directement en charge ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Cela dépend notamment de son montant, de son usage et des règles applicables. En pratique, un ordinateur d’une valeur significative est généralement immobilisé et amorti. Certains biens de faible valeur peuvent toutefois être passés directement en charges, notamment lorsque leur valeur unitaire hors taxes n’excède pas 500 € HT, sous conditions.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’amortissement permet-il de payer moins d’impôt ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’amortissement peut réduire le résultat imposable, lorsque la dotation est comptablement et fiscalement admise. L’effet fiscal existe donc, mais il est étalé sur plusieurs années.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Quelle est la différence entre charge et amortissement ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Une charge est généralement déduite sur l’exercice en cours. L’amortissement, lui, permet de répartir le coût d’une immobilisation sur plusieurs exercices comptables.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi mon résultat ne baisse pas autant que ma trésorerie ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Parce que la trésorerie et le résultat ne mesurent pas la même chose. Un achat payé comptant diminue immédiatement la trésorerie. Mais si cet achat est une immobilisation, son impact sur le résultat est étalé grâce à l’amortissement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qu&rsquo;il faut retenir </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Si votre comptable ne passe pas immédiatement votre achat en charge, ce n’est pas pour compliquer les choses. C’est parce que certains biens doivent être inscrits en immobilisations et amortis sur leur durée d’utilisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’amortissement permet de répartir le coût d’un investissement dans le temps, de respecter les règles comptables et fiscales, et de donner une image plus fidèle de la situation de l’entreprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour un dirigeant, l’enjeu est de bien comprendre la différence entre charge, immobilisation, résultat et trésorerie. Un achat peut être payé aujourd’hui, mais déduit progressivement sur plusieurs années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant un investissement important, il est préférable d’en parler avec son expert-comptable afin d’anticiper son impact comptable, fiscal et financier.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vous avez un doute sur le traitement comptable d’un achat professionnel ? Notre cabinet vous accompagne pour sécuriser vos décisions et mieux piloter vos investissements.</strong></p>
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		<title>Pourquoi certaines entreprises ont du chiffre d’affaires mais plus de trésorerie ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nadegelosco13]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[Une entreprise peut vendre, facturer, afficher un chiffre d’affaires en progression… et pourtant manquer de trésorerie. Cette situation est plus fréquente qu’on ne le pense. Beaucoup de dirigeants découvrent qu’un bon niveau d’activité ne garantit pas automatiquement une bonne santé financière.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Une entreprise peut vendre, facturer, afficher un chiffre d’affaires en progression… et pourtant manquer de trésorerie. Cette situation est plus fréquente qu’on ne le pense. Beaucoup de dirigeants découvrent qu’un bon niveau d’activité ne garantit pas automatiquement une bonne santé financière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chiffre d’affaires mesure ce que l’entreprise vend. La trésorerie, elle, mesure l’argent réellement disponible sur le compte bancaire. Entre les deux, il peut exister un décalage important, parfois dangereux pour l’entreprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors, pourquoi une entreprise peut-elle générer du chiffre d’affaires tout en ayant des difficultés de trésorerie ? Voici les principales explications.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Chiffre d’affaires et trésorerie : deux notions à ne pas confondre</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le chiffre d’affaires correspond au montant total des ventes réalisées par l’entreprise sur une période donnée. Il donne une indication du niveau d’activité, mais il ne dit pas si l’argent a réellement été encaissé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La trésorerie correspond aux liquidités disponibles à un instant donné : solde bancaire, argent encaissé, capacité à payer les charges, les fournisseurs, les salaires ou les impôts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une entreprise peut donc avoir signé des contrats, envoyé des factures et réalisé des ventes importantes, sans pour autant disposer immédiatement de l’argent correspondant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Exemple simple : une entreprise facture 50 000 € à un client avec un paiement à 60 jours. Sur le papier, son chiffre d’affaires augmente. Mais pendant deux mois, elle ne dispose pas encore de cet argent pour régler ses propres dépenses.</p>



<h2 class="wp-block-heading">1. Des délais de paiement clients trop longs</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est l’une des causes les plus fréquentes des tensions de trésorerie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsqu’une entreprise accorde des délais de paiement importants à ses clients, elle finance en réalité une partie de leur activité. Pendant ce temps, elle doit continuer à payer ses propres charges : salaires, loyers, cotisations sociales, TVA, fournisseurs, assurances, remboursements d’emprunts, etc.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus les délais d’encaissement sont longs, plus le besoin de trésorerie augmente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un chiffre d’affaires important peut donc masquer un problème de cash-flow lorsque les factures ne sont pas réglées rapidement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">2. Des factures impayées ou mal suivies</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une facture émise n’est pas forcément une facture payée. Certaines entreprises manquent de trésorerie parce qu’elles ne suivent pas suffisamment leurs règlements clients.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les retards de paiement, les oublis de relance ou l’absence de procédure claire peuvent rapidement fragiliser la trésorerie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques signaux doivent alerter :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>des factures échues depuis plusieurs semaines ;</li>



<li>des relances faites trop tardivement ;</li>



<li>une dépendance à quelques gros clients ;</li>



<li>une absence de visibilité sur les encaissements à venir.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Un suivi régulier des comptes clients est indispensable pour éviter que le chiffre d’affaires ne reste uniquement théorique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">3. Une croissance trop rapide</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La croissance est généralement perçue comme une bonne nouvelle. Pourtant, une entreprise qui se développe rapidement peut rencontrer des difficultés de trésorerie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi ? Parce que la croissance coûte de l’argent avant d’en rapporter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour répondre à une hausse d’activité, l’entreprise peut devoir recruter, acheter du stock, investir dans du matériel, augmenter ses dépenses marketing ou renforcer sa capacité de production. Ces dépenses sont souvent immédiates, alors que les encaissements arrivent plus tard.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une entreprise en forte croissance peut donc être rentable sur le papier, mais manquer temporairement de liquidités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ce que l’on appelle souvent une crise de croissance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">4. Des marges insuffisantes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Un chiffre d’affaires élevé ne signifie pas nécessairement que l’entreprise gagne de l’argent. Si les marges sont trop faibles, chaque vente rapporte peu, voire rien du tout.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certaines entreprises augmentent leur volume d’activité mais vendent à des prix trop bas, sous-estiment leurs coûts ou absorbent des charges trop importantes. Résultat : elles travaillent beaucoup, facturent beaucoup, mais ne dégagent pas assez de trésorerie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est donc essentiel d’analyser la rentabilité réelle de chaque activité, produit, service ou client.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une question simple doit être posée régulièrement : l’entreprise gagne-t-elle suffisamment d’argent sur ce qu’elle vend ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">5. Un besoin en fonds de roulement mal maîtrisé</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le besoin en fonds de roulement, souvent appelé BFR, correspond au décalage entre les sommes que l’entreprise doit payer et celles qu’elle doit encaisser.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est notamment influencé par :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les délais de paiement accordés aux clients ;</li>



<li>les délais de paiement obtenus des fournisseurs ;</li>



<li>le niveau des stocks ;</li>



<li>le rythme de facturation ;</li>



<li>les conditions commerciales négociées.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque le BFR augmente, l’entreprise a besoin de plus de trésorerie pour fonctionner. C’est particulièrement vrai dans les secteurs où les stocks sont importants ou les délais de règlement longs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un BFR mal anticipé peut mettre en difficulté une entreprise pourtant rentable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">6. Une mauvaise anticipation de la TVA, des charges sociales et des impôts</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Beaucoup de tensions de trésorerie apparaissent au moment de payer la TVA, les cotisations sociales ou les impôts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le problème vient souvent d’un manque d’anticipation. L’argent encaissé est utilisé pour régler des dépenses courantes, sans mettre de côté les montants qui devront être reversés plus tard.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La TVA, par exemple, n’appartient pas réellement à l’entreprise. Elle est collectée pour le compte de l’État. Si elle n’est pas provisionnée, son paiement peut créer une tension importante sur le compte bancaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une bonne gestion consiste à prévoir ces échéances à l’avance dans un plan de trésorerie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">7. Des investissements mal financés</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Investir est nécessaire pour développer une entreprise. Mais financer des investissements importants uniquement avec la trésorerie disponible peut déséquilibrer l’activité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Achat de matériel, véhicule, logiciel, travaux, recrutement stratégique : ces dépenses peuvent être utiles, mais elles doivent être financées de manière adaptée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans certains cas, il est préférable d’utiliser un financement bancaire, un crédit-bail ou un étalement de paiement plutôt que de puiser directement dans la trésorerie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif est de préserver suffisamment de liquidités pour faire face aux dépenses courantes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">8. Un manque de pilotage financier</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, certaines entreprises manquent de trésorerie parce qu’elles ne disposent pas d’outils de suivi suffisants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dirigeant peut avoir une vision claire de son activité commerciale, mais une vision plus floue de sa situation financière réelle. Sans tableau de bord, sans prévisionnel de trésorerie et sans suivi des marges, les difficultés sont souvent détectées trop tard.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un pilotage financier efficace permet d’anticiper les périodes tendues, d’identifier les postes à risque et de prendre les bonnes décisions au bon moment.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment améliorer la trésorerie de son entreprise ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs actions peuvent être mises en place pour améliorer la situation :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>réduire les délais de paiement clients ;</li>



<li>relancer plus rapidement les factures en retard ;</li>



<li>négocier de meilleurs délais avec les fournisseurs ;</li>



<li>suivre régulièrement le niveau des stocks ;</li>



<li>améliorer les marges ;</li>



<li>établir un plan de trésorerie prévisionnel ;</li>



<li>anticiper les échéances fiscales et sociales ;</li>



<li>adapter les modes de financement aux besoins de l’entreprise.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif n’est pas seulement de vendre plus, mais d’encaisser mieux, de mieux prévoir et de mieux maîtriser les sorties d’argent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le rôle de l’expert-comptable dans la gestion de trésorerie</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’expert-comptable ne se limite pas à établir les comptes annuels ou les déclarations fiscales. Il peut accompagner le dirigeant dans le pilotage quotidien de son entreprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il peut notamment aider à :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>analyser les causes des tensions de trésorerie ;</li>



<li>mettre en place un tableau de bord financier ;</li>



<li>calculer et suivre le besoin en fonds de roulement ;</li>



<li>construire un prévisionnel de trésorerie ;</li>



<li>identifier les clients ou activités les moins rentables ;</li>



<li>conseiller sur les solutions de financement adaptées.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Grâce à une vision globale des chiffres de l’entreprise, l’expert-comptable aide le dirigeant à prendre des décisions plus éclairées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">En résumé</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Avoir du chiffre d’affaires est indispensable, mais ce n’est pas suffisant. Une entreprise peut vendre beaucoup et se retrouver en difficulté si elle encaisse trop tard, si ses marges sont insuffisantes, si son BFR augmente ou si ses charges sont mal anticipées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La trésorerie est le véritable carburant de l’entreprise. Sans elle, même une activité dynamique peut être fragilisée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour éviter les tensions, il est essentiel de suivre régulièrement ses encaissements, ses décaissements et ses besoins futurs. L’accompagnement d’un expert-comptable permet de mieux comprendre les chiffres, d’anticiper les risques et de sécuriser le développement de l’entreprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Besoin d’y voir plus clair dans votre trésorerie ? Contactez notre cabinet pour mettre en place un suivi adapté à votre activité.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Facturation électronique 2026 : les 7 erreurs que les TPE et PME vont faire (et comment les éviter)</title>
		<link>https://www.cabinet-desbrosse.com/2026/05/18/facturation-electronique-2026-les-7-erreurs-que-les-tpe-et-pme-vont-faire-et-comment-les-eviter/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nadegelosco13]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 16:12:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[La facturation électronique arrive progressivement en France et, malgré les nombreux échanges autour du sujet, beaucoup de dirigeants sous-estiment encore son impact réel. Pourtant, cette réforme va modifier en profondeur la manière de facturer, transmettre et suivre les flux financiers dans les entreprises. Et sur le terrain, une chose est déjà claire : beaucoup de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">La facturation électronique arrive progressivement en France et, malgré les nombreux échanges autour du sujet, beaucoup de dirigeants sous-estiment encore son impact réel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, cette réforme va modifier en profondeur la manière de facturer, transmettre et suivre les flux financiers dans les entreprises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et sur le terrain, une chose est déjà claire : beaucoup de TPE et PME risquent de commettre les mêmes erreurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Cabinet Desbrosse, à Salon-de-Provence, nous accompagnons déjà plusieurs dirigeants dans cette transition. Voici les erreurs que nous voyons revenir le plus souvent et surtout comment les éviter.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Penser qu’un PDF envoyé par mail suffit</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est probablement la confusion la plus fréquente.<br>Aujourd’hui, beaucoup d’entreprises pensent déjà faire de la facturation électronique parce qu’elles envoient leurs factures en PDF, ce ne sera plus suffisant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec la réforme, les factures devront transiter par des plateformes capables de transmettre des données structurées à l’administration fiscale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Concrètement, une facture électronique ne sera plus simplement un document envoyé à un client.<br>Elle deviendra un flux numérique standardisé, contrôlé et traçable.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Ce qu’il faut faire</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Vérifier dès maintenant si votre logiciel de facturation sera compatible avec les futures obligations.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Attendre le dernier moment pour s’y intéresser</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Beaucoup de dirigeants considèrent encore que 2026 est loin.<br>En réalité, les entreprises qui attendront les derniers mois risquent :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>une transition précipitée,</li>



<li>des outils choisis dans l’urgence,</li>



<li>des équipes mal préparées,</li>



<li>et des dysfonctionnements internes.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">La facturation électronique n’est pas un simple changement administratif.<br>C’est une évolution de l’organisation de l’entreprise.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Ce qu’il faut faire</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Commencer dès maintenant à analyser :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>vos outils,</li>



<li>vos process,</li>



<li>et votre manière actuelle de gérer les factures.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Penser que le sujet est uniquement “informatique”</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est une autre erreur fréquente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réforme ne concerne pas seulement votre logiciel.<br>Elle concerne aussi :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>vos délais de facturation,</li>



<li>vos validations internes,</li>



<li>le suivi client,</li>



<li>la transmission des informations,</li>



<li>et parfois même votre organisation comptable.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Une entreprise mal organisée aujourd’hui ne deviendra pas organisée grâce à un nouvel outil.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Ce qu’il faut faire</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Cartographier votre processus actuel :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>qui facture ?</li>



<li>quand ?</li>



<li>comment ?</li>



<li>avec quel contrôle ?</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Négliger la qualité des données</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Avec la facturation électronique, certaines informations devront être parfaitement renseignées :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>identité des clients,</li>



<li>numéros SIREN,</li>



<li>TVA,</li>



<li>mentions obligatoires,</li>



<li>catégories d’opérations.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, beaucoup de TPE et PME fonctionnent encore avec des bases clients incomplètes ou peu mises à jour. Demain, ces erreurs pourront bloquer ou ralentir les échanges.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Ce qu’il faut faire</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Nettoyer et mettre à jour votre base clients avant la transition.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sous-estimer l’impact sur la trésorerie</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est un point très peu abordé.<br>Pourtant, la facturation électronique va accélérer et structurer les échanges.<br>Les retards, incohérences ou oublis seront plus visibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour certaines entreprises, cela représentera un vrai avantage :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>suivi plus clair,</li>



<li>meilleure visibilité,</li>



<li>délais mieux contrôlés.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Mais pour d’autres, cela mettra en lumière des dysfonctionnements existants :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>factures envoyées trop tard,</li>



<li>relances inexistantes,</li>



<li>organisation floue.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Ce qu’il faut faire</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Profiter de cette réforme pour revoir votre gestion des encaissements et votre suivi client.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Penser que cela ne concerne que les grandes entreprises</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Beaucoup de petites structures pensent encore être peu concernées. C’est faux.<br>Toutes les entreprises devront au minimum être capables de recevoir des factures électroniques.<br>Et les obligations d’émission arriveront progressivement selon la taille des entreprises. Même les indépendants, TPE et PME devront s’adapter.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Ce qu’il faut faire</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Ne pas attendre d’être obligé pour se préparer, ne pas subir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vouloir gérer seul un sujet mal maîtrisé</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La facturation électronique touche :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la comptabilité,</li>



<li>l’organisation,</li>



<li>les outils,</li>



<li>la fiscalité,</li>



<li>et parfois même les habitudes de travail.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Vouloir tout gérer seul, sans accompagnement, peut entraîner :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>des erreurs,</li>



<li>une perte de temps,</li>



<li>ou des choix inadaptés.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Ce qu’il faut faire</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Se faire accompagner pour comprendre :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>ce qui est réellement obligatoire,</li>



<li>ce qui doit être modifié,</li>



<li>et ce qui peut être optimisé.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi cette réforme est aussi une opportunité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Même si elle inquiète beaucoup d’entreprises, la facturation électronique peut aussi devenir un levier positif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les entreprises bien préparées pourront :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>gagner du temps,</li>



<li>améliorer leur suivi,</li>



<li>limiter certaines erreurs,</li>



<li>et renforcer leur visibilité financière.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Le vrai enjeu n’est pas uniquement de respecter une obligation.<br>C’est d’utiliser cette transition pour structurer davantage son entreprise.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’accompagnement du Cabinet Desbrosse</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Cabinet Desbrosse accompagne les dirigeants de TPE et PME à Salon-de-Provence, Aix-en-Provence et dans les Bouches-du-Rhône dans leur transition vers la facturation électronique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Notre objectif :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>clarifier les obligations,</li>



<li>identifier les risques,</li>



<li>adapter les outils,</li>



<li>et préparer une transition fluide.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Parce qu’anticiper aujourd’hui permet d’éviter les blocages demain.</p>



<h2 class="wp-block-heading">FAQ</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La facturation électronique est-elle obligatoire pour toutes les entreprises ?<br>Oui, progressivement selon la taille des entreprises. Toutes devront au minimum être capables de recevoir des factures électroniques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un PDF envoyé par mail est-il une facture électronique ?<br>Non. Une facture électronique devra respecter un format structuré et transiter via des plateformes adaptées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quand faut-il commencer à se préparer ?<br>Le plus tôt possible, afin d’éviter une mise en conformité dans l’urgence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réforme concerne-t-elle les petites entreprises ?<br>Oui, les TPE et PME sont directement concernées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Résumé</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La facturation électronique 2026 va transformer le fonctionnement des entreprises bien au-delà du simple envoi de factures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les principales erreurs consistent aujourd’hui à sous-estimer :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>l’impact organisationnel,</li>



<li>la qualité des données,</li>



<li>et les conséquences sur la trésorerie.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Les entreprises qui anticiperont dès maintenant auront une transition beaucoup plus fluide et pourront même transformer cette réforme en véritable levier de pilotage.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Hausse du carburant : quelles solutions pour les entreprises face à la pression sur la trésorerie ?</title>
		<link>https://www.cabinet-desbrosse.com/2026/04/27/hausse-du-carburant-quelles-solutions-pour-les-entreprises-face-a-la-pression-sur-la-tresorerie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nadegelosco13]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[La hausse des prix du carburant impacte directement de nombreuses entreprises.Transport, BTP, logistique… mais aussi toutes les structures avec des déplacements réguliers.Cette augmentation des charges a un effet immédiat :une pression accrue sur la trésorerie et sur les marges. Face à cette situation, certaines solutions existent, mais elles doivent être utilisées avec discernement. Des entreprises [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">La hausse des prix du carburant impacte directement de nombreuses entreprises.<br>Transport, BTP, logistique… mais aussi toutes les structures avec des déplacements réguliers.<br>Cette augmentation des charges a un effet immédiat :<br>une pression accrue sur la trésorerie et sur les marges.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette situation, certaines solutions existent, mais elles doivent être utilisées avec discernement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des entreprises inégalement touchées</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Toutes les entreprises ne sont pas exposées de la même manière. Les plus concernées sont :<br>– les entreprises de transport<br>– les activités du BTP<br>– les métiers nécessitant des déplacements fréquents</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais même des structures moins dépendantes peuvent ressentir l’impact, notamment via :<br>– les coûts indirects<br>– les fournisseurs<br>– la logistique</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le prêt flash carburant : à qui s’adresse-t-il ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le prêt flash carburant vise à <strong>soutenir la trésorerie des entreprises fortement exposées</strong> à la hausse des prix.<br>Il concerne principalement :<br>– les entreprises dont les coûts dépendent directement du carburant<br>– les structures rencontrant une tension ponctuelle</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son fonctionnement repose sur :<br>– une demande via un établissement bancaire<br>– une étude du dossier<br>– une réponse adaptée à la situation</p>



<h2 class="wp-block-heading">Dans quels cas ce type de solution est pertinent ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce type de financement peut être utile lorsque :<br>– la trésorerie est temporairement fragilisée<br>– les charges augmentent rapidement<br>– l’activité reste viable mais sous pression<br>Il permet de passer un cap, mais ne règle pas le problème de fond.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le vrai enjeu : comprendre l&rsquo;impact sur la rentabilité <br></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La hausse du carburant ne représente pas seulement une hausse de charges supplémentaires, elle impacte directement votre marge, votre rentabilité et par voie de conséquence votre capacité à investir. Il vous faudra donc piloter rigoureusement vos postes de charges et revoir certaines pratiques ou optimisations déjà en place dans votre entreprise pour faire face à cette hausse. <br><br></p>



<h2 class="wp-block-heading">En résumé</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La hausse du carburant met sous pression de nombreuses entreprises.<br>Des solutions existent, comme le prêt “flash carburant”, mais elles doivent être utilisées avec discernement. Le véritable enjeu reste l’anticipation et le pilotage de la trésorerie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les dirigeants, l’objectif est clair :<strong> comprendre, anticiper et adapter.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">FAQ</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Toutes les entreprises peuvent-elles bénéficier du prêt carburant ?<br>Non, il est principalement destiné aux entreprises fortement exposées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Est-ce une solution durable ?<br>Non, il s’agit d’un levier ponctuel pour soutenir la trésorerie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comment savoir si son entreprise est concernée ?<br>Une analyse de la structure des coûts permet de déterminer l’impact réel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Faut-il attendre avant d’agir ?<br>Non, plus la situation est anticipée, plus les solutions sont nombreuses.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Déclaration de revenus 2026 : 5 conseils pour les dirigeants de TPE et PME pour éviter les erreurs</title>
		<link>https://www.cabinet-desbrosse.com/2026/04/21/declaration-de-revenus-2026-5-conseils-pour-les-dirigeants-de-tpe-et-pme-pour-eviter-les-erreurs/</link>
					<comments>https://www.cabinet-desbrosse.com/2026/04/21/declaration-de-revenus-2026-5-conseils-pour-les-dirigeants-de-tpe-et-pme-pour-eviter-les-erreurs/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[nadegelosco13]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 15:12:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[La période de déclaration de revenus approche, et comme chaque année, beaucoup de dirigeants s’y prennent au dernier moment. Pourtant, cette étape est loin d’être anodine.Une déclaration mal préparée peut entraîner des erreurs, des oublis et parfois une fiscalité mal optimisée Pour les dirigeants de TPE et de PME, l’enjeu est double :→ déclarer correctement→ [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">La période de déclaration de revenus approche, et comme chaque année, beaucoup de dirigeants s’y prennent au dernier moment.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, cette étape est loin d’être anodine.<br>Une déclaration mal préparée peut entraîner des erreurs, des oublis et parfois une fiscalité mal optimisée</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les dirigeants de TPE et de PME, l’enjeu est double :<br>→ déclarer correctement<br>→ comprendre réellement sa situation personnelle et professionnelle</p>



<h2 class="wp-block-heading"><br><br>1/ Bien distinguer ses revenus personnels et professionnels</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est une erreur fréquente chez les dirigeants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rémunération, dividendes, revenus annexes…tout n’est pas traité de la même manière fiscalement.<br>Une confusion peut entraîner :<br>– une mauvaise déclaration<br>– une imposition inadaptée<br>– ou une perte d’optimisation</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Recommandation :</strong>&nbsp;prendre le temps d’identifier clairement chaque type de revenu avant de déclarer.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><br>2/ Anticiper les variations d’une année sur l’autre</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une déclaration de revenus n’est jamais identique d’une année à l’autre.<br>Un changement de rémunération, distribution de dividendes, évolution de l’activité, situation personnelle…ces éléments ont un impact direct sur votre imposition.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Recommandation :</strong>&nbsp;ne pas se baser uniquement sur l’année précédente, mais analyser les évolutions réelles.<br></p>



<h2 class="wp-block-heading">3/ Vérifier les informations pré-remplies</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Beaucoup de dirigeants pensent que la déclaration pré-remplie est fiable à 100 %.<br>En réalité, elle doit toujours être contrôlée. Certaines informations peuvent être :<br>&#8211; incomplètes<br>&#8211; incorrectes<br>&#8211; ou mal affectées</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Recommandation :</strong>&nbsp;vérifier systématiquement chaque ligne, même si tout semble cohérent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">4/ Ne pas passer à côté des déductions possibles</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Certaines charges ou situations permettent de réduire l’imposition, mais elles sont souvent oubliées.<br>Cela peut concerner :<br>&#8211; certaines charges personnelles (pension alimentaire, dons, etc&#8230;)<br>&#8211; des dispositifs fiscaux spécifiques<br>&#8211; ou des situations particulières</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Recommandation :</strong>&nbsp;prendre le temps d’identifier les éléments déductibles avant validation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">5/ Poser ses questions avant d’être bloqué</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est souvent le point le plus critique. Une question posée tardivement peut entraîner :<br>&#8211; une erreur<br>&#8211; une mauvaise décision<br>&#8211; ou une opportunité manquée<br><br><strong>Plus une question est posée tôt, plus les options sont ouvertes.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h2 class="wp-block-heading">Résumé</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La déclaration de revenus est une étape clé pour les dirigeants de TPE et PME. Bien préparée, elle permet d’éviter les erreurs, de mieux comprendre sa situation et d’anticiper l’avenir. Mal anticipée, elle peut générer stress et imprécisions. Mais au-delà de l’obligation fiscale, la déclaration de revenus permet de :<br>&#8211; comprendre sa situation globale<br>&#8211; ajuster ses choix de rémunération<br>&#8211; anticiper l’année suivante</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle fait le lien entre votre activité et votre situation personnelle.<br>L’essentiel reste simple :&nbsp;<strong>anticiper, vérifier et se faire accompagner si nécessaire.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">FAQ</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Faut-il obligatoirement être accompagné pour sa déclaration de revenus ?<br>Non, mais un accompagnement permet d’éviter les erreurs et d’optimiser sa situation.</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les dirigeants ont-ils des spécificités fiscales ?<br>Oui, notamment sur la distinction entre rémunération et dividendes.</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>La déclaration pré-remplie est-elle fiable ?<br>Elle constitue une base, mais doit toujours être vérifiée.</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>Quand faut-il préparer sa déclaration ?<br>Le plus tôt possible, afin d’anticiper et de poser les bonnes questions.</li>
</ul>
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			</item>
		<item>
		<title>Actualité emploi : qu&#8217;est-ce qui changent concrètement pour les dirigeants de TPE et PME en 2026 ?</title>
		<link>https://www.cabinet-desbrosse.com/2026/04/02/actualite-emploi-quest-ce-qui-changent-concretement-pour-les-dirigeants-de-tpe-et-pme-en-2026/</link>
					<comments>https://www.cabinet-desbrosse.com/2026/04/02/actualite-emploi-quest-ce-qui-changent-concretement-pour-les-dirigeants-de-tpe-et-pme-en-2026/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[nadegelosco13]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 16:58:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.cabinet-desbrosse.com/?p=740</guid>

					<description><![CDATA[Ces dernières semaines, plusieurs sujets liés à l’emploi ont occupé l’actualité : égalité professionnelle, intelligence artificielle, télétravail, titres-restaurant. Pris séparément, ces thèmes peuvent sembler éloignés des priorités d’un dirigeant.Mais sur le terrain, ils ont déjà un impact très concret sur l’organisation, la gestion et les décisions. Ce qui compte aujourd’hui, ce n’est pas de tout [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Ces dernières semaines, plusieurs sujets liés à l’emploi ont occupé l’actualité : égalité professionnelle, intelligence artificielle, télétravail, titres-restaurant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pris séparément, ces thèmes peuvent sembler éloignés des priorités d’un dirigeant.<br>Mais sur le terrain, ils ont déjà un impact très concret sur l’organisation, la gestion et les décisions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui compte aujourd’hui, ce n’est pas de tout suivre. C’est de <strong>comprendre ce que cela change réellement dans votre entreprise</strong>. Le cabinet Desbrosse fait la synthèse.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Égalité professionnelle : une obligation toujours structurante</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’index de l’égalité professionnelle est obligatoire pour les entreprises de 50 salariés et plus.<br>Mais en pratique, le sujet ne s’arrête pas là.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce que l’on observe aujourd’hui :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>une <strong>attente accrue des salariés</strong> sur les questions d’équité</li>



<li>une <strong>sensibilité plus forte lors des recrutements</strong></li>



<li>des situations qui peuvent rapidement devenir des sujets internes sensibles</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Concrètement, cela signifie que même une petite structure doit être capable de répondre à des questions simples :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>comment sont fixées les rémunérations ?</li>



<li>les évolutions sont-elles cohérentes ?</li>



<li>existe-t-il des écarts non expliqués ?</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">La<strong> recommandation du Cabinet Desbrosse :</strong> ne pas attendre une obligation pour se poser ces  questions. Un simple état des lieux annuel permet déjà d’éviter des tensions inutiles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Intelligence artificielle : des usages qui s’installent dans les entreprises</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les faits, l’intelligence artificielle est déjà utilisée dans les entreprises mais souvent de manière informelle : rédaction de mails, création de contenus, analyse de données…Les équipes s’en servent, parfois sans cadre défini. Le risque ce n’est pas l’usage mais plutôt l&rsquo;absence de règles et de formation des collaborateurs. On observe déjà :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>des données sensibles utilisées sans précaution</li>



<li>des contenus produits sans validation</li>



<li>une dépendance à des outils mal maîtrisés</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">La<strong> recommandation du cabinet Desbrosse </strong>: mettre en place rapidement un cadre simple, définir les usages autorisés, sensibiliser les équipes et sécuriser les données. Ce n’est pas uniquement un sujet technologique, c&rsquo;est également un sujet <strong>d’organisation et de responsabilité</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Télétravail : un sujet d’équilibre plus que de principe</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le débat n’est plus pour ou contre le télétravail mais plutôt <strong>comment trouver le bon équilibre pour chacune des parties ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le terrain, les difficultés rencontrées sont souvent les mêmes :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>perte de coordination</li>



<li>manque de visibilité</li>



<li>dilution du collectif</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Mais à l’inverse, supprimer totalement le télétravail peut aussi créer des tensions internes, des difficultés de recrutement et une perte d’attractivité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Notre <strong>Recommandation :</strong> sortir du modèle rigide. Ce qui fonctionne aujourd’hui, ce sont des organisations claires avec des règles définies et un management adapté.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Titres-restaurant : un sujet sensible</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les titres-restaurant sont souvent perçus comme un détail. En réalité, c’est un sujet très concret pour les salariés. Leur utilisation a fait l’objet d’assouplissements ces dernières années, avec des ajustements réguliers. Là où il faut être vigilant :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>conformité des pratiques</li>



<li>compréhension des règles</li>



<li>cohérence avec la politique interne</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Notre Recommandation :</strong> vérifier régulièrement que vos pratiques sont à jour, que vous êtes en conformité et surtout que les informations transmises à vos équipes sont claires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qu&rsquo;est-ce que ces évolutions changent vraiment pour un dirigeant ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pris ensemble, ces sujets traduisent une évolution du rôle du dirigeant. Aujourd’hui, il ne suffit plus de gérer l’activité, il faut aussi <strong>encadrer les usages</strong>, <strong>anticiper les attentes des équipes</strong>, <strong>se tenir informé des évolutions légales sur des sujets très différents.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Quel est le rôle de votre expert-comptable dans ces évolutions ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le rôle de l’expert-comptable évolue lui aussi. Il n’intervient plus uniquement sur les chiffres, mais de plus en plus sur les impacts concrets des décisions, l’anticipation des risques et la structuration de l’entreprise. L’objectif est simple : vous aider à <strong>décider avec une vision claire</strong>, dans un environnement qui change très vite.</p>



<h2 class="wp-block-heading">FAQ</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les TPE sont-elles concernées par ces évolutions ?<br>Oui, même sans obligation directe, les attentes des salariés et les pratiques évoluent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Faut-il encadrer l’usage de l’IA ?<br>Oui, même avec des règles simples. L’absence de cadre est aujourd’hui le principal risque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le télétravail est-il encore un sujet en 2026 ?<br>Oui, mais sous un autre angle : celui de l’équilibre et de l’efficacité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les titres-restaurant nécessitent-ils une veille ?<br>Oui, car leurs règles évoluent régulièrement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Résumé</h2>



<p class="wp-block-paragraph"> Les évolutions récentes liées à l’emploi ne sont pas spectaculaires, mais elles transforment en profondeur la gestion des entreprises. Égalité professionnelle, IA, télétravail, titres-restaurant : ce sont autant de sujets qui demandent aujourd’hui <strong>anticipation, organisation et clarté</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour un dirigeant, l’enjeu n’est pas de tout suivre.<br>Mais de savoir <strong>ce qui a un impact concret sur son entreprise</strong>. Et notre rôle est de l&rsquo;informer et de le conseiller.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Bilan comptable : quand et pourquoi consulter son expert-comptable avant la fin de la période fiscale ?</title>
		<link>https://www.cabinet-desbrosse.com/2026/03/24/bilan-comptable-quand-et-pourquoi-consulter-son-expert-comptable-avant-la-fin-de-la-periode-fiscale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nadegelosco13]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 07:59:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[Beaucoup de dirigeants attendent la fin de la période fiscale pour échanger avec leur expert-comptable. Pourtant,&#160;c’est bien avant que les décisions les plus utiles peuvent être prises. Consulter son expert-comptable au bon moment permet d’anticiper, d’ajuster et de sécuriser les choix de gestion avant que les comptes ne soient figés. Pourquoi attendre la dernière minute [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Beaucoup de dirigeants attendent la fin de la période fiscale pour échanger avec leur expert-comptable. Pourtant,&nbsp;<strong>c’est bien avant que les décisions les plus utiles peuvent être prises</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Consulter son expert-comptable au bon moment permet d’anticiper, d’ajuster et de sécuriser les choix de gestion avant que les comptes ne soient figés.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi attendre la dernière minute complique la préparation du bilan ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsqu’un problème est identifié tardivement, les options se réduisent. Certaines optimisations ne sont plus possibles et les décisions doivent être prises dans l’urgence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ce qui explique pourquoi <a href="https://www.cabinet-desbrosse.com/2026/01/20/periode-fiscale-comment-bien-preparer-son-bilan-et-eviter-les-erreurs-frequentes/"><strong>découvrir un problème comptable trop tard dans la période fiscale complique fortement les choses</strong>.</a> À ce stade, les écritures sont déjà bien avancées et certaines décisions ont parfois été prises sans disposer d’une vision complète de leur impact.</p>



<h3 class="wp-block-heading">À quel moment consulter son expert-comptable pour son bilan ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Idéalement, plusieurs échanges doivent avoir lieu au cours de la période fiscale. Un premier rendez-vous permet de poser le cadre et d’identifier les points sensibles. Un second échange sert à ajuster les décisions en fonction de l’évolution de la situation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Attendre la toute fin de la période fiscale limite fortement les possibilités d’action et réduit le rôle de conseil de l’expert-comptable.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Ce que ce rendez-vous permet réellement d’anticiper</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Consulter son expert-comptable en amont permet notamment&nbsp;<strong>de sécuriser le résultat</strong>, d’anticiper la trésorerie, de préparer les échéances fiscales et sociales et d’ajuster certaines décisions de gestion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce travail s’inscrit dans la continuité du&nbsp;<strong>point de trésorerie réalisé en début d’année</strong>, qui reste un indicateur clé pour piloter sereinement l’activité.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le rôle de l’expert-comptable dans la prise de décision</h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’expert-comptable accompagne le dirigeant dans l’analyse et la compréhension de ses chiffres afin de transformer le bilan en&nbsp;<strong>véritable outil de pilotage</strong>. Cette approche permet de&nbsp;<strong>préparer son bilan comptable de manière plus sereine</strong>, sans subir les échéances.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’accompagnement proposé par le Cabinet Desbrosse</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le Cabinet Desbrosse accompagne les dirigeants de TPE et de PME avec une approche fondée sur l’anticipation, l’échange et la pédagogie. L’objectif est de permettre à chaque chef d’entreprise de prendre ses décisions avec une vision claire et sécurisée.<br><br><strong>En résumé</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Consulter son expert-comptable avant la fin de la période fiscale permet d’anticiper les difficultés, de sécuriser le résultat et d’éviter les décisions prises dans l’urgence. Plus les échanges ont lieu tôt, plus les marges de manœuvre sont importantes. Le bilan comptable ne doit pas être subi, mais préparé progressivement, en lien avec la trésorerie et les enjeux de l’entreprise. L’accompagnement proposé par le Cabinet Desbrosse aide les dirigeants à prendre leurs décisions avec une vision claire, avant que les comptes ne soient figés.</p>



<h3 class="wp-block-heading">FAQ</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quand faut-il consulter son expert-comptable pour préparer son bilan ?</strong><br>Dès le début de la période fiscale, puis à plusieurs moments clés avant que les comptes ne soient figés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pourquoi est-il risqué d’attendre la fin de la période fiscale ?</strong><br>Plus un problème est découvert tard, moins les marges de manœuvre sont importantes et plus les décisions sont contraintes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quels problèmes sont souvent découverts trop tard ?</strong><br>Des tensions de trésorerie, des charges oubliées, un résultat mal anticipé ou des décisions prises sans mesurer leur impact comptable et fiscal.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Comment l’expert-comptable aide-t-il à anticiper ?</strong><br>Il analyse les chiffres, identifie les points de vigilance et accompagne le dirigeant dans ses choix pour éviter les mauvaises surprises.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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